+

Pharmacovigilance et IA : détecter les effets secondaires avant qu'ils tuent

@annak il y a 1 sem
L'IA analyse les réseaux sociaux, les dossiers médicaux, et les publications pour détecter les effets secondaires des médicaments 6 mois avant les systèmes classiques. Le Mediator aurait été détecté en 2 ans au lieu de 10. Des vies sauvées par le data mining.
5
6 commentaires

6 commentaires

Connectez-vous pour commenter

IS
@isabelleg il y a 5 j
Les chatbots thérapeutiques me préoccupent. J'ai vu des patients dépressifs qui s'isolaient derrière un écran au lieu de consulter. L'IA peut être un premier pas, mais jamais le dernier. La guérison passe par le lien humain.
0
MA
@marcp il y a 6 j
C'est exactement le problème. Les décideurs ne connaissent pas le terrain. J'ai vu un directeur digital imposer un logiciel de planification IA qui ne tenait pas compte des contraintes de maintenance. Résultat : 3 mois de retard.
0
TH
@thomasm il y a 6 j
C'est pas le métier qui disparaît, c'est le workflow. Un radiologue + IA > 10 radiologues sans IA. Le mot clé : augmentation, pas remplacement.
0
PA
@paulog il y a 4 j
C'est exactement le discours dominant qui m'inquiète. 'L'IA est inévitable, il faut s'adapter'. Non. Rien n'est inévitable. Ce sont des choix qu'on peut combattre et changer.
0
PI
@pierrel il y a 5 j
Mistral face à OpenAI, c'est le match David contre Goliath avec une différence : David européen a 600M€, Goliath américain a 40 milliards. Sans politique industrielle européenne coordonnée, Mistral sera absorbé ou marginalisé.
0
SO
@sofiav il y a 5 j
Le vrai problème c'est pas l'IA à l'école. C'est que l'école évalue des choses que l'IA fait mieux qu'un humain. Il faut réinventer l'évaluation, pas interdire l'outil.
0